• 22 juillet 2024 21h48

Miadé Bé Nou

Traditions, Cultures ancestrales et Actualités du Togo, d'Afrique et du Monde

Le Togo, pays à faible revenu et pauvre en ressources naturelles (FMI)

ByAristo

Juin 18, 2024

Le Togo fait partie des pays à faible revenu et des pays pauvres en ressources naturelles. C’est ce que révèle le Fonds monétaire mondial (FMI) dans son Rapport sur les Perspectives économiques régionales d’Avril 2024.

La situation économique du Togo, en tant que pays à faible revenu et pauvre en ressources naturelles, est en partie le reflet des défis auxquels le pays est confronté. Cependant, un aspect clé qui mérite d’être abordé est la question de la gouvernance. La mauvaise gouvernance du gouvernement togolais a entravé le développement du pays et a contribué à perpétuer la pauvreté et les inégalités.

Selon le classement du FMI, au total vingt-deux (22) pays d’Afrique subsaharienne sont à faible revenu ; et vingt-et-un (21) sont pauvres en ressources naturelles. Le Togo se retrouve dans les deux catégories.

Les Perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne établies par le FMI ressortent de manière générale que les perspectives s’améliorent progressivement et l’activité économique reprend modestement.

La mauvaise gouvernance se manifeste à travers plusieurs aspects. Tout d’abord, la corruption est un problème majeur au Togo. Les détournements de fonds publics, les pots-de-vin et les malversations sont monnaie courante, ce qui entrave les efforts visant à promouvoir une croissance économique durable et à améliorer les conditions de vie de la population. En conséquence, les ressources du pays ne sont pas utilisées de manière efficace et transparente.

En outre, le manque de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques crée un climat d’impunité qui favorise la mauvaise gouvernance. Les institutions sont souvent affaiblies et les mécanismes de contrôle sont inefficaces, ce qui permet aux abus de pouvoir de perdurer sans véritablement être sanctionnés.

De plus, la concentration du pouvoir entre les mains d’une élite restreinte limite la participation citoyenne et freine le développement d’une véritable démocratie. Les décisions politiques sont prises de manière unilatérale, sans consultation ni prise en compte des besoins et des aspirations de la population dans son ensemble.

Enfin, l’absence de politiques économiques cohérentes et orientées vers le long terme contribue à perpétuer un cercle vicieux de sous-développement. Les investissements dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et l’infrastructure sont souvent insuffisants, ce qui limite les perspectives d’avenir pour les Togolais.

La rédaction

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