• 13 juin 2024 9h03

Miadé Bé Nou

Traditions, Cultures ancestrales et Actualités du Togo, d'Afrique et du Monde

KEKESSI Fofonè : qui est le chef du groupe des malfaiteurs et usurpateurs de terrain est recherché

ByAristo

Déc 22, 2023

L’accaparement des terres est un problème préoccupant dans de nombreux milieux du pays, y compris la capitale.

Ces situations impliquant des bandes de malfaiteurs armés de machettes et de gourdins sont encore plus inquiétantes, car elles créent un environnement d’insécurité et de violence.

L’accaparement des terres, également connu sous le nom de grab rural , se réfère à la prise illégale et massive de terres, souvent à des fins d’une vole perpétré par des individus ou des entités puissantes accompagner des citoyens voyous communément appelés ‹‹ Gras Bras ››. Ces actes peuvent être motivés par des intérêts économiques.

La présence de bandes armées ( Gros Bras) lors de l’accaparement des terres est particulièrement préoccupante. Ces groupes de malfaiteurs utilisent la violence physique pour chasser les propriétaires légitimes des terres et les communautés locales qui y vivent depuis des générations. Les machettes et les gourdins sont employés comme des outils de coercition et d’intimidation, créant ainsi un climat de terreur et d’insécurité.

Après l’apparition de ces bandes malfaiteurs et usurpateurs de terrain le 17 et 18 décembre 2023, l’un d’entre eux qui a été le complotis de la bande dévoile leur mode d’opération d’accaparement de terrain des acheteurs de bonne foi.

Ce dernier dit ceci je site:

Je confirme que la parcelle de terrain, objet des lots n°X a été vendu par mon feu père à dame Ayawavi Vivena AKOSSOU et mon grand frère Patrick A. qui était le gardien de la parcelle pour elle.

C’est moi qui ai montré la parcelle à KEKESSI Fofonè et il a établi sur ladite parcelle, un faux reçu afin que nous puissions la revendre.
Je reconnais que par ce comportement, j’ai enfreint la loi et je demande à KEKESSI Fofonè de cesser les travaux afin que Mme Ayawavi Vivena AKOSSOU puisse juire de façon paisible de sa parcelle.

C’est là où ça devient intéressant : ‹‹ Le groupe (malfaiteurs et usurpateurs de terrain) a pour chef KEKESSI Fofonè, c’est lui qui finance les opérations. C’est lui qui m’a fait intégrer dans le groupe (malfaiteurs et usurpateurs de terrain).
KEKESSI Fofonè m’a demandé de lui trouver un ancien reçu de mon père et nous avons falsifié sa signature sur ce reçu afin de pouvoir accomplir notre mission.

Nous avons érigé une clôture sur le terrain qui a suscité la réaction du vrai propriétaire. KEKESSI Fofonè m’a fait des promesses entres autres, et m’a acheté une moto qui est actuellement dans les mains des autorités compétentes.

À mon retour de prison, je les ai averti que je ne fais plus partie de leur groupe (malfaiteurs et usurpateurs de terrain) et je suis allé démolir les murs érigés sur le terrain.
Voilà comment le groupe (malfaiteurs et usurpateurs de terrain) opère dans la ville de Lomé.

Comme le complice a vendu la mèche et ne fait plus parti du groupe, le groupe (malfaiteurs et usurpateurs de terrain) était revenu dans la soirée du dimanche 17 décembre pour semer la terreur dans le quartier avec des machettes et gourdins en mains.

Le lundi 18 décembre 2023, ces bandes malfaiteurs et usurpateurs de terrain refont surface sur le terrain à Agoè Vakpossito avec des machettes et gourdins en mains, des maçons, deux camions qui transportaient des briques pour refaire les murs que le complice avait démoli.

Le vrai propriétaire aillant été informé de la débandade malle contrôlée nocturne et diurne du groupe, il a fait appel aux forces de l’ordre et de sécurité qui était dans la zone pour vérifier la situation sur le terrain. Comme ce groupe était au dessus de la loi, ils n’avaient même pas considérés nos forces de l’ordre et l’un d’eux a agressé les forces de l’ordre.

Les conséquences de ces pratiques sont multiples et graves. Tout d’abord, les populations locales sont privées de leurs moyens de subsistance et souvent contraintes à la migration forcée. Leurs droits à la terre et à un logement décent sont bafoués, entraînant une détérioration des conditions de vie et une augmentation de la pauvreté. De plus, l’accaparement des terres contribue à la déforestation, à la perte de biodiversité et à la destruction de l’environnement.

Pour lutter contre l’accaparement des terres avec des bandes armées, plusieurs mesures doivent être prises. Tout d’abord, il est essentiel d’améliorer la gouvernance foncière en établissant des réglementations claires et transparentes ainsi qu’en renforçant les mécanismes de protection des droits fonciers des communautés locales. Il est également primordial de renforcer les capacités des institutions judiciaires pour assurer la poursuite et la condamnation des auteurs de ces crimes.

Parallèlement, des initiatives visant à sensibiliser la population et à renforcer la résilience des communautés locales sont essentielles. Cela peut inclure des programmes de formation sur les droits fonciers, la promotion de l’agriculture durable et la diversification des activités économiques pour réduire la dépendance exclusive à l’agriculture. Enfin, une coopération régionale et internationale est nécessaire pour lutter contre l’accaparement des terres, notamment en soutenant les initiatives de développement durable et en facilitant l’accès à la justice pour les victimes.

L’accaparement des terres avec la présence de bandes de malfaiteurs armés de machettes et de gourdins constitue une grave violation des droits fonciers et des droits de l’homme. La lutte contre cette pratique nécessite des efforts concertés des acteurs nationaux et internationaux, et une attention particulière doit être portée à la sécurité et au bien-être des communautés locales. L’établissement d’une gouvernance foncière transparente, la protection des droits fonciers des communautés locales et la promotion de modes de vie durables sont des éléments clés pour résoudre efficacement ce problème.

Affaire à suivre…

By Aristo