• 13 juin 2024 6h22

Miadé Bé Nou

Traditions, Cultures ancestrales et Actualités du Togo, d'Afrique et du Monde

Monsieur DOVO komi Mawuli connu sous le nom de Christophe est porté disparu depuis le 25 Avril 2024, sa famille aussi introuvable depuis quelques jours.

ByAristo

Mai 23, 2024

Suite aux menaces et intimidations dont il a été victime, monsieur DOVO komi Mawuli connu sous le nom de Christophe est porté disparu depuis le 25 Avril 2024. Aucune trace de lui n’a été retrouvée jusqu’à date .Comme une fumée de cigarette, ce vaillant combattant des heures chaudes est injoignable et introuvable . Où se trouverait -il actuellement malgré les recherches entreprises par sa famille biologique ?

Selon les informations concordantes parvenues à notre rédaction le 30 avril 2024 , sa famille ( femme, enfants, frères et sœurs) ont subi des agressions et violences perpétrées par des inconnus probablement des miliciens du régime de Lomé ,et ce ,à leur domicile en les obligeant de dévoiler le lieu où se trouverait le sieur Christophe.
D’après nos informations, ces gens inconnus qui ont fait irruption dans le domicile où vivait la famille du jeune Dovo Koami Mawuli ont emporté des documents importants.
À l’heure où nous diffusons cette information, la famille ( femme, enfants, frères et sœurs) ont fui leur domicile pour une destination inconnue.

Au Togo, les jeunes gens et filles qui ne partagent pas la vision obscure du pouvoir cinquantenaire de la famille GNASSIBGBE ,payent de lourds tribus. La prison, l’exile ou la mort systématique est réservée à tous (tes) ceux où celles dont les sbires du régime RPT-UNIR n’approuvent pas l’orientation politique. Difficile alors d’être jeunes et faire la politique dans ce petit carré appelé le Togo .
Le tort ne nombre des jeunes aujourd’hui dans les geôles de Lomé ,Tsvié et de Kara ,est de s’êtres opposés au changement unilatéral de la constitution par le clan des GNASSINGBES qui, de père et fils veulent s’éterniser au pouvoir en plongeant le pays dont ils ont la charge dans un chaos politique.

Il est profondément inquiétant de regarder sajq voir ,la grave situation dans laquelle se trouve Dovo Koami Mawuli, également connu sous le nom de Christophe, et sa famille au Togo. Les menaces, actes d’intimidation d’ agressions, de pillage et de vandalisme dont ils ont été victimes sont le reflet de la répression brutale exercée par le régime en place, connu pour son caractère dictatorial et autoritaire. Il est impératif de souligner que toute forme de répression politique, de violence et de menace à l’encontre des citoyens qui expriment pacifiquement leurs opinions est totalement inacceptable.

La disparition de Dovo Koami Mawuli et la pression exercée sur sa famille soulignent le climat de peur et d’insécurité qui règne au Togo pour ceux qui osent défier le pouvoir en place. Les agissements des forces en présence qui n’hésitent pas à recourir à la violence pour maintenir leur emprise, témoignent d’une grave atteinte aux droits fondamentaux et aux libertés individuelles.

Ces événements soulignent malheureusement un climat de répression et de peur qui règne dans le pays pour ceux qui osent critiquer le régime en place.

Il est inacceptable que des individus soient harcelés, agressés et contraints à quitter leur domicile pour avoir exprimé leurs opinions politiques. Le fait que la famille de Mawuli ait été soumise à de telles pressions démontre clairement les conséquences désastreuses pour ceux qui s’opposent à la gouvernance en vigueur.

Le Togo semble être confronté à un régime autoritaire et répressif, où la remise en question du pouvoir en place peut entraîner des représailles violentes. Les droits fondamentaux des Togolais, tels que la liberté d’expression et le droit de critiquer pacifiquement le gouvernement, semblent être bafoués.

Il est impereux l que la communauté internationale reste vigilante face à de telles violations des droits de l’homme et fasse pression pour que la liberté et la sécurité de tous les citoyens togolais soient respectées. Il est crucial de mettre en lumière et de condamner ces actes de répression, afin de garantir un environnement où chacun peut exprimer ses opinions en toute sécurité, sans craindre de représailles.

Il est crucial que la communauté internationale reste attentive à la situation au Togo et exerce une pression diplomatique pour garantir la sécurité et la protection des citoyens qui luttent pour la démocratie et la liberté d’expression. Les voix dissidentes ne devraient pas être réprimées, mais au contraire entendues et respectées dans un climat de dialogue et de tolérance.

Il est temps de dénoncer sans équivoque les abus du régime RPT/UNIR et de mettre en lumière la véritable nature autoritaire de ce pouvoir. Les populations togolaises méritent un avenir où la démocratie, la justice et le respect des droits de l’homme prévalent sur la répression et la violence.

En conclusion, il est impératif de continuer à documenter et à dénoncer les abus perpétrés contre ceux qui osent critiquer le régime en place au Togo, et de demander des comptes à ceux qui violent les droits de l’homme. Seul un engagement ferme en faveur de la justice et du respect des libertés fondamentales pourra transformer la situation actuelle en faveur d’un véritable État de droit et d’une société ouverte et démocratique.

La rédaction

By Aristo