• 18 mai 2024 17h41

Miadé Bé Nou

Traditions, Cultures ancestrales et Actualités du Togo, d'Afrique et du Monde

 » Respect du Droit et de la Justice, instrument d’élévation d’une Nation  » Dixit l’apôtre King Yoshua Agboti

ByAristo

Oct 22, 2023

Il pourrait sembler que Dieu et les hommes soient en relation telle une chose et son image en un miroir. L’actualité des lois positives et de la justice en l’homme serait le miroir dans lequel se reflèterait une partie des lois invariables que Dieu a faites et connaît, cette partie qui rend les lois positives et la justice humaine possible ; la connaissance par les hommes de cette possibilité et les actions qui en résultent serait l’image dans le miroir. Et le droit humain se comprendrait comme l’actualisation dans le monde de cette justice possible.

Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable par un tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi. Toute personne a la possibilité de se faire conseiller, défendre et représenter.

Grâce à l’internationalisation et à l’européanisation des droits de l’homme l’accès à la justice acquiert son statut de droit de l’homme à travers l’accès au juge et au tribunal et par le biais du droit à un recours effectif.

John Rawls fait partie, depuis la Théorie de la justice parue en 1971, des grands classiques de la philosophie juridique et politique contemporaine. Sa pensée n’a pas cessé de nourrir des interrogations sur la signification de la justice sociale et politique et la fonction du droit et de l’État dans nos sociétés marquées par le pluralisme des conceptions de la vie bonne.

À partir d’une analyse du principe de « l’inviolabilité de la personne humaine » et des droits de l’homme qui occupent une place importante dans la théorie de Rawls, cet ouvrage tente de montrer que la neutralité métaphysique de la théorie de la justice comme équité revendiquée par Rawls depuis son article de 1985 (« La théorie de la justice comme équité : politique, non pas métaphysique ») introduit une faille importante dans sa théorie et atténue en même temps sa valeur comme théorie normative du droit et des institutions. L’auteur soutient en outre qu’il est possible de concilier l’exigence de tolérance et l’effort philosophique d’une fondation des droits et de la justice ayant une validité objective et universelle. Qu’il repose en paix.

La justice, principe à portée universelle, connaît des variations suivant les cultures. La justice est un idéal souvent jugé fondamental pour la vie sociale et la civilisation.

L’homme de Dieu, l’apôtre King Yoshua Agboti, a bien compris le dessein de Dieu pour les hommes de la terre. La justice, le premier nom de Dieu est bafouée dans notre pays et l’apôtre vient le rappeler en appelant dans cette prêche à la pratique de la justice au Togo.

Justice de Dieu et la justice des êtres humains devraient être une seule chose. Malheureusement, elles sont deux. C’est déjà ce qui ressort de cette Parole du Fils de Dieu : « Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez certainement pas dans le Royaume des Cieux. » (Matthieu V, 20)
C’est précisément ce que l’on peut constater lorsque l’on se livre à une rigoureuse observation autour de soi, l’on s’aperçoit très vite que la véritable Justice ne règne pas dans la « justice » rendue par les êtres humains ; il n’y a pas identité de l’une et de l’autre, mais, au contraire, un véritable abîme a été creusé par les êtres humains entre la véritable Justice – la Justice Divine – et leur justice à eux.
Sans doute est-il opportun d’essayer de savoir pourquoi il en est ainsi et ce qu’il serait possible de faire pour réunifier ce qui devrait être Un.
Jésus Christ a dit: « Que l’être humain ne sépare pas ce que Dieu a uni !» (Matthieu 19 : 6).
La première explication à ce « divorce »-là, c’est que l’être humain juge selon les apparences ; il peut, d’ailleurs, difficilement faire autrement, car: « Dieu Seul sonde les reins (= la Pureté) et les cœurs (= l’Amour).»

L’homme de Dieu l’apotre King Yoshua Agboti à travers ce Thème : « Respect du Droit et de la Justice, instrument d’élévation d’une Nation » nous parle en bien ou en mal.

Que faut-il faire pour exercer un sain jugement ?

Pour bien juger un être humain, une situation, un acte (surtout lorsqu’il s’agit d’un délit), il faut et il suffit de : DÉVELOPPER SON INTUITION.
Un bon juge ne peut être qu’un être humain d’Intuition qui jugera non seulement avec des lois et des règlements – si excellents puissent-ils être (ce qui est loin d’être toujours le cas), mais d’abord et avant tout, avec le cœur.
Il faut donc cultiver en soi la Faculté de « sentir » avec l’Intuition, celle de sonder les reins et les cœurs – autant qu’un être humain puisse le faire -, comprendre les mobiles et les actes.
Peu à peu, le jugement deviendra plus précis, jusqu’à finir par être 100% intuitif, donc alors seulement infaillible.
Il est en effet, exclu qu’une Intuition soit fausse. C’est en effet impossible, à condition que… ce soit vraiment elle qui, en l’être humain, parle.
Il ne s’agit donc pas de prendre son imagination pour son Intuition, car l’une n’est pas l’autre. Si l’Intuition est totalement fiable, l’imagination est quant à elle, au contraire, très faillible.
Un mot sur la neutralité du juge.

VOICI L’INTEGRALITE DU MESSAGE DE L’APOTRE KING CI-DESSOUS :

Thème : « Respect du Droit et de la Justice, instrument d’élévation d’une Nation« 

Ce message fait suite au lancement de la campagne des trentes jours lancée par l’apôtre le vendredi 20 octobre 2023. Durant ces 30 jours, l’apôtre qui est dans le même temps Président de l’association ADP, parlera de la justice et les conséquences de l’injustice sur la vie des hommes. Le Togo et le monde entier restent braqués pour suivre les activités aux menus des 30 jours de campagne de l’apôtre KING.

Je donnai, dans le même temps, cet ordre à vos juges : Ecoutez vos frères et jugez selon la justice les différends de chacun avec son frère ou avec l’étranger. Vous n’aurez point égard à l’apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez les petits comme les grands ; vous ne craindrez aucun homme, car c’est Dieu qui rend la justice.

Le Togo est un pays en proie à l’injustice sociale où l’appareil judiciaire, au lieu d’être le garant et la sécurité des personnes et des biens, est plutôt utilisé par des perfides et des fourbes afin de ravir leur droit aux pauvres et aux malheureux, pour faire des veuves leurs proies et des orphelins leurs butins.

Jusques à quand jugerez-vous avec iniquité et aurez-vous égard à la personne des méchants ? Rendez justice au faible et à l’orphelin, faites droit au malheureux et au pauvre, sauvez le misérable et l’indigent, délivrez –les de la main des méchants.

Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal ; qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres ; qui changent l’amertume en douceur et la douceur en amertume !

Malheur, dit l’Éternel, aux juges qui justifient le coupable pour un présent et retirent aux justes son droit à la justice.

Que Dieu sauve incessamment le Togo !

Deutéronome 1 v 16.
Psaume 82 v2-4.
Esaïe 5 v 20 ; 23.

La neutralité constitue la traduction pratique du principe d’impartialité.

L’exigence d’impartialité qui doit caractériser tout magistrat possède deux variantes :

l’impartialité subjective, qui est toujours présumée et relève de l’éthique du juge,
l’impartialité objective, qui consiste dans les signes apparents de neutralité assurant aux parties que leurs arguments feront l’objet d’un examen objectif.


L’exigence de neutralité impose tout d’abord aux magistrats de ne jamais faillir dans l’apparence qu’ils donnent de leur absence de préjugés. En conséquence, un même magistrat ne peut occuper les fonctions successives de juge d’instruction, de juge des libertés et de la détention, ou de juge correctionnel dans un même dossier. La neutralité impose également aux juges de garder à l’audience un comportement réservé face aux propos qui sont tenus devant eux.

Les exigences du principe de neutralité dépassent cependant le cadre de l’audience, imposant aux juges certaines incompatibilités : l’exercice d’un mandat politique local leur est, par exemple, proscrit dans le ressort de la juridiction à laquelle ils sont rattachés. De même, leur participation à des activités publiques entachant la réserve que leur impose leur fonction peut être disciplinairement sanctionnée.

Enfin, l’exigence de neutralité possède des traductions procédurales : elle implique notamment un strict respect par le juge du principe du contradictoire, afin que chaque partie soit mise en mesure de s’expliquer sur ce qui lui est reprochée avant d’être jugée.

Cela signifie que le juge mette concrètement en application la Parole Biblique: « A Moi la vengeance, à Moi la rétribution ! » (Deutéronome 32 : 35). C’est-à-dire qu’il ne soit plus alors un homme qui juge, mais qu’il soit devenu uniquement un Instrument de la Justice transcendante, Laquelle dépasse l’humain, infiniment !

La rédaction

By Aristo